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Cette
rencontre avec l’Australie, nous a permis d’ «effleurer»
la sensation de vide due aux immensités désertiques
que nous avons traversées. Et paradoxalement, ce reportage
nous a également permis de rencontrer des personnes accueillantes,
ouvertes, et à la recherche de contact humain. |
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Le vide
du désert se pose en écho à la vie apportée
par la route et l’activité qu’elle a pu amener.
Beaucoup de personnes rencontrées au cours de ce périple
étaient également de passage. La vie dans le désert
est itinérante, les personnes, se croisent, se succèdent,
reviennent, et parfois se perdent dans cette ambiance unique créée
par l’isolement. |
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Et les
«truckies» font partie de ces gens, ils sont un peu
comme des «nomades». Ils contribuent à la vie
qui se développe dans un désert souvent hostile. Ils
passent régulièrement mais n’ont pas d’attache
aux lieux, même si par la force des choses ils sont liés
à l’activité et à la vie des Road Houses
et des quelques rares villes se développant autour de la
Stuart Highway. |
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Toute
la force de ce reportage réside dans la confrontation entre
le vide créé par ces grands espaces typiques de l’Australie
et la présence discrète de l’homme. Au travers
de nos images, nous avons tenté de rendre compte de l’influence
du transport routier sur le développement de l’activité
humaine autour d’une route passant «au milieu de nulle
part». |
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Claire Israël
et Guillaume Bruneton |
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